Affaire foncière : des directives pour une bonne gouvernance des terres | Land Portal

Les cadres du ministère des Affaires foncières et du domaine public s’imprègnent des directives volontaires pour une gouvernance responsable portant sur les terres, les forêts, les pêches ainsi que les questions intersectorielles, définie par le Comité chargé de la sécurité alimentaire mondiale.

Organisé par le gouvernement en partenariat avec l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, cet atelier national a pour objectif de permettre aux participants d’examiner la possibilité de faire usage desdites directives dans la conduite des initiatives en cours sur la gouvernance foncière en République du Congo. Ils définiront également au cours de ces échanges, des actions prioritaires permettant d’améliorer les processus en cours dans le domaine foncier.

« Des droits fonciers inadaptés et non sécurisés augmentent la vulnérabilité, la faim et la pauvreté. Ils peuvent conduire à des conflits et dégradations environnementales lorsque des utilisateurs se disputent le contrôle de ces ressources », indique un document sur les directives volontaires.

 « L’éradication de la faim, de la pauvreté et l’utilisation durable de l’environnement dépendent de la façon dont les populations, les communautés et d’autres parties prenantes disposent d’un accès aux terres, aux pêches et  aux forêts. Et, il s’avère que l’accès aux ressources naturelles est défini et réglementé par des systèmes fonciers », souligne le même document.

Signalons que les populations et communautés dans le monde vivent dans la famine et la pauvreté faute d’accès aux ressources naturelles. C’est dans le but de garantir la sécurité à tous, que le Comité chargé de la sécurité alimentaire mondiale a mis en place des directives volontaires.

C’est depuis 2004 que la République du Congo s’est engagée dans ce processus de réforme foncière. Avant l’indépendance, la terre appartenait à l’Etat français. De 1960 à 1991, le principe de propriété privé étant aboli, l’Etat congolais devint seul propriétaire. Cependant, le manque de cadre juridique réglementant les droits  fonciers et coutumiers a donné lieu jusqu’à nos jours, à des comportements anarchiques. D’où, l’entrave à l’augmentation de la production et de la productivité agricole répertoriée sur l’ensemble du territoire national, lors de l’élaboration du cadre de programmation de ce pays.

 
Lopelle Mboussa Gassia

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